Christophe Briquet Ostéopathe énergéticien

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Entretien avec Christophe Briquet, D.O.

Entretien avec Christophe Briquet, D.O.

Christophe Briquet, pourquoi ce site ?

Parce que, voyez-vous, nous sommes aujourd’hui dans une situation plutôt paradoxale : en effet, d’un côté l’Ostéopathie s’installe chaque jour un peu plus dans le paysage de la Santé et semble enfin commencer à « rentrer dans les mœurs », mais d’un autre côté, quand la plupart des gens pensent « Ostéopathie », ils pensent encore « manipulations vertébrales », « cracking », « remettre les vertèbres en place », etc etc… , ce qui constitue, plus qu’une vision réductrice, nous le verrons plus loin, une vision erronée de l’Ostéopathie originelle, malheureusement entretenue par nombre de praticiens eux même.

C’est pourquoi, il devient plus que jamais nécessaire de faire savoir aux patients qu’une autre Ostéopathie existe : une Ostéopathie sûre , précise, douce et cependant d’une efficacité redoutable, sans aucun « cracking » ni « manipulations en force », totalement inoffensive, s’adressant à tous, des plus jeunes aux plus âgés, des plus solides aux plus fragiles.

De plus, il nous faut sans cesse faire œuvre de pédagogie et faire savoir que cette Ostéopathie là, est la digne héritière des maîtres fondateurs que sont Andrew Taylor Still ( A.T.Still ) et William Garner Sutherland, son plus génial disciple, dont nous savons de source sûre, qu’ils n’ont jamais, ni pratiqué, ni enseigné, les manipulations de type « cracking », dîtes structurelles, d’apparition plus tardives (voir « le mythe de la vertèbre déplacée »).

Enfin, et ce n’est pas là le moindre de ses avantages, répétons le encore, cette Ostéopathie « des origines » permet de soigner sans danger et avec une très grande précision, tous les patients, depuis le nouveau-né jusqu’au sénior, en passant par tous les âges de la vie et toutes les conditions. Rappelons que cette approche Ostéopathique se donne pour principe absolu de ne rien imposer au corps, mais au contraire, « d’accompagner» les forces d’auto-correction intrinsèques de l’organisme vers la normalisation de l’ensemble de ses tissus et le retour à la Santé.

En outre, j’étais régulièrement confronté au fait que mes patients se trouvaient souvent démunis quand il s’agissait pour eux de parler de mon travail à leurs proches ; en effet, après avoir évoqué les bienfaits du soin en « Ostéopathie tissulaire », et expliqué qu’ils ne se faisaient pas « manipuler » chez moi, il leur était difficile d’en dire plus au sujet du « mode d’action » de ma pratique Ostéopathique. J’espère donc tout à la fois combler leur curiosité, et dans le même temps, leur permettre de mieux comprendre « l’expérience thérapeutique » qu’ils vivent en recevant mes soins ostéopathiques.

Christophe Briquet , comment nommez-vous cette approche Ostéopathique ?

Ma pratique se veut une synthèse personnelle et originale de l’Ostéopathie bio-dynamique telle que définie et enseignée par d’illustres disciples de W.G. Sutherland aux U.S.A., qui met l’accent sur la dimension énergétique du corps humain, d’une part, et de l’Ostéopathie tissulaire, théorisée et enseignée notamment en France par Pierre Tricot, qui met l’accent sur le travail tissulaire, d’autre part. Je la nomme donc indifféremment « Ostéopathie bio-dynamique et tissulaire » ou plus simplement « Ostéopathie énergétique et tissulaire ».

Pouvez-vous nous en dire plus ?

Dans cette approche, vous l’aurez compris, nous travaillons la totalité des tissus de l‘organisme (n’oublions pas que l’os est aussi un tissu), mais dans leur dimension « énergétique » et même « fluidique ». (voir « à propos du Fascia).
« Que sont les os, sinon du fluide, une forme différente du fluide ? » W.G. Sutherland.

Il est capital de bien comprendre que la totalité des désordres ostéo-articulaires ne sont que l’aboutissement d’une chaîne lésionnelle, qui trouve son origine dans les noeuds, les spasmes, et les déséquilibres au sein des « tissus mous », c’est à dire le système fascio-ligamentaire.

Ce sont toujours ces « tissus mous » qui entraînent les leviers osseux à réduire malgré eux, leur mobilité articulaire, par des mécanismes de « tractions tissulaires », de « raccourcissements », de « spasmes », tous regroupés sous le terme imagé de « nœuds tissulaires ».
Ainsi, dans cette approche, nous privilégions le travail sur la Cause (les déséquilibres au sein des tissus), plutôt que sur les Effets (les restrictions de mobilité osseuse qui en découlent).

De la sorte, quand les tissus sont « dénoués » avec précision, ils retrouvent leur souplesse, leur motilité normale, leur trophicité, leur plasticité naturelle - leurs fibres allant même jusqu’à se « ré-orienter » - et cessent dès lors, de prendre « en otage » par le biais de leurs insertions osseuses, les os et les articulations.
In fine, n’étant plus soumis à des déséquilibres tensionnels, les os et les articulations ne peuvent que retrouver leur libre jeu articulaire et ce, de manière « spontanée ».

On comprend alors, que toute manipulation osseuse devient dans ces conditions, non seulement superflue et absolument inutile, mais encore potentiellement dangereuse. (voir « le mythe de la vertèbre déplacée »).

En un mot, les causes ayant disparu, les effets s’effacent à leur tour.

Mais comment déterminez vous les zones à traiter ?

La beauté de cette approche réside dans le fait que le corps nous indique de manière infaillible, non seulement les zones à traiter, mais encore, combien de temps il convient de les traiter, pour peu que nos mains, dont l’habileté palpatoire entraînée par des milliers d’heures de ce travail « d’ écoute tissulaire », soient à même de sentir, de détecter, puis de libérer ces différentes zones, jusqu’à leur normalisation effective.

Le Docteur Sutherland ne disait-il pas : « permettre à la fonction physiologique interne de manifester son infaillible puissance, plutôt que d’appliquer une force aveugle venant de l’extérieur ».
Cela a le mérite d’être clair.
Mais si le principe semble simple, la mise en pratique l’est toutefois beaucoup moins ….

Êtes vous nombreux à pratiquer cette approche ?

Comme il est dit précédemment, et ne nous y trompons pas, l’apparente simplicité de cette approche ne saurait effacer tout le travail en amont, toutes ces années (plus de vingt ans me concernant), passées à éduquer nos mains pour les rendre capables de développer et d’affiner sans cesse leurs capacités perceptuelles.

Cela explique probablement, pour répondre à votre question, que nous ne soyons malheureusement pas les plus nombreux à pratiquer cette Ostéopathie, qui est pourtant d’une infinie richesse et qui a encore tant à offrir à nos patients.

En effet, dans cette approche, on ne peut définitivement pas faire semblant : nos mains « sentent » ou elles ne « sentent pas » et le patient lui, ne s’y trompe pas, tant il est à même de confirmer par son ressenti la justesse et la précision du travail reçu.

Le Dr Sutherland dit à ce propos des mots riches de sens : « Vous m’avez vu faire ce diagnostic pendant l’application des doigts qui pensent, sentent, et savent (…) des doigts avec lesquels vous obtenez le Toucher qui sait. Dans la plupart des cas, vous placez alors vos mains juste au niveau de la lésion ».
C’est ainsi que les patients s’étonnent régulièrement de ce que nos mains se posent exactement là où ils ont mal, ou encore qu’elles découvrent des zones où ils n’avaient pas conscience d’avoir mal.

Le Dr James Harakal rajoute même : « ce travail est aussi précis qu’un thermomètre ».

Nous comprenons le principe mais pouvez vous préciser pour nos lecteurs le mode d’action de cette Ostéopathie ?

Nous devons réaliser que la physiologie du corps est douée de puissance, de force et d’Énergie afin de pouvoir manifester la vie, (c’est à dire le mouvement dans l’espace et le temps) ; cette puissance et cette Énergie peuvent non seulement être "lues et déchiffrées" par des mains suffisamment entraînées, mais encore être utilisées par « l’Ostéopathe énergéticien » pour son diagnostic et son traitement.

Ainsi, le but du traitement est de stimuler la physiologie du corps du patient et de l’aider à corriger ses propres schémas de contraintes tissulaires et énergétiques, (toutes formes de conditions traumatiques ou pathologiques surajoutées et mémorisées au sein des tissus) en utilisant les ressources énergétiques de son propre mécanisme intrinsèque .

Concrètement, nos mains entrainées à ce travail d’écoute tissulaire, accompagnent « les tissus noués », jusqu’à ce qu’une normalisation puisse avoir lieu au moment où, suffisamment d’énergie de contrainte aura pu être effacée par les forces physiologiques de Santé.
Un nouvel équilibre tissulaire a alors remplacé l’état de contrainte précédent, et il nous suffit de laisser un peu de temps au corps pour « digérer »le soin reçu, c’est à dire pour s’adapter à ce nouvel équilibre.

J’ai coutume de dire que chaque séance de ce travail constitue la lecture d’un « Tome » ou d’un « chapitre » dans « le livre tissulaire vivant » qu’est le corps de notre patient, à ceci près, qu’il s’agit d’un livre dont l’histoire se réécrit après chaque séance.

L’Ostéopathe énergéticien se place ainsi résolument « au service » des énergies corporelles, ou « bio-dynamiques », en devenant un facilitateur vers le retour à la mobilité et la Santé tissulaires.

Voici le moment de préciser enfin que cette approche Ostéopathique est aussi une philosophie, c’est à dire une vision et une compréhension de l’être humain, envisagé dans sa totalité, Corps, Esprit, et Émotions, à l’opposé d’une pratique qui réduirait le patient à un « lego-squelettique » qu’il faudrait « manipuler » afin de le « remettre droit ».
D’ailleurs, posons nous la question : qui décide de ce qui est « droit » et de ce qui ne l’est pas, de ce qui doit être manipulé et de ce qui ne doit pas l’être ?

Nous choisissons pour notre part de laisser définitivement au corps et à son infinie sagesse, le soin de nous guider vers ses propres besoins, plutôt que d’appliquer « toute force aveugle venue de l’extérieur ».

Bernard Daraillans ,Ostéopathe énergéticien dit : « nous ne recevons pas des squelettes dans nos cabinets ».

Effectivement, nous recevons des patients, porteurs dans leur corps même de toute leur histoire, des « patients vivants » qui attendent de nous, compassion, écoute, douceur, respect et attention.

Que ressentent les patients pendant une séance ? Quels sont les bénéfices et les bienfaits pour les patients, et combien de séances faut-il pour les obtenir ?

Classiquement, pendant une séance, les patients ressentent des « fourmillements », des « picotements », des sensations de chaleur, localement ou à distance de la zone traitée, des sensations de flux ou courants d’énergie qui circulent, et la plupart du temps, après avoir « réveillé » et « mis en lumière » les zones sensibles, celles-ci s’estompent , et parfois disparaissent même « séance tenante ».
Un grand nombre de patients se détendent tellement, qu’il leur arrive d’expérimenter des états de conscience « quasi-méditatifs », et beaucoup vont même jusqu’à s’endormir un court instant, portés par un « lâcher-prise » qui s’installe naturellement et spontanément au sein de cette « approche tissulaire ». (voir « témoignages de patients »).

Quant aux bénéfices pour les patients, ils sont multiples et éloquents : ils se sentent « soulagés » à court tant qu’à long terme, mais aussi plus « fluides » et « dénoués », leur posture se rééquilibre spontanément ( ceci est validé par des tests objectifs ainsi que par le ressenti subjectif du patient dès la fin de la séance !! ) et une sensation de mieux-être quasi-immédiate est monnaie courante.
J’ajoute que ces bienfaits et soulagements perdurent généralement dans le temps, car les zones « libérées et dénouées », les causes, cessent alors d’entrainer les gênes et les douleurs qui en sont habituellement les conséquences les plus courantes.

Deux à trois séances forment assez généralement un cycle complet de traitement, mais certains cas chroniques (parfois plusieurs années de douleur) ou d’autres cas plus rebelles et complexes avec plusieurs problèmes intriqués surajoutés, peuvent répondre en quatre ou cinq séances, exceptionnellement plus. Je vous invite à vous reporter à ce sujet aux multiples témoignages des patients, la plupart d’une grande richesse et pour le moins explicites.

Combien de temps dure une séance ?

Dans ce travail, la « réponse tissulaire » appartient intégralement au corps et à ses lois, aussi, il est nécessaire de lui accorder ce temps avec Confiance et Patience, tant il est vrai que « vitesse et précipitation » ne peuvent rimer avec « efficacité et respect du patient ».

Quoi qu’il en soit, le corps et ses tissus ne peuvent livrer tous leurs secrets s’ils sont abordés à la hâte. « My patient is my clock » disait un grand Ostéopathe américain.

Plus précisément, mon travail requiert des séances d’une durée de quarante minutes à une heure, selon le degré de complexité et la quantité de travail à effectuer.
Chaque séance se conclut dans tous les cas par un nouvel équilibre tissulaire, quelque soit le temps qu’il nous aura fallu pour l’atteindre.
J’ajoute que des tests spécifiques et précis attestent clairement que le corps est bien parvenu à ce nouvel équilibre et que la séance présente est parvenue à son terme.

A ce moment précis, nous savons que le corps de notre patient n’a « pour ainsi dire » « plus besoin de nous » pour aujourd’hui, et qu’il va procéder lui-même à ses propres rééquilibrages , ce qui prends en règle générale entre deux et quatre jours, pendant lesquels, il est possible que le corps manifeste son travail par quelques réactions usuelles (sensations possibles de fatigue, de courbatures, …), avant de parvenir au « mieux-être » tant espéré, avec moins, ou plus du tout de douleur, et une énergie générale accrue.

Par ailleurs, précisons que les patients sont particulièrement sensibles au fait que nous prenions tout le temps nécessaire pour les traiter ….

Christophe Briquet, vous nous avez amené à la découverte de l’Ostéopathie Énergétique et Tissulaire, que voudriez-vous ajouter en guise de conclusion ?

En conclusion, je voudrais ajouter que les mots seuls ne peuvent suffire à décrire ou à exprimer la Richesse et la complexité d’une expérience, qui ne peut réellement se comprendre qu’à travers le « vécu » et le « ressenti », quand les mains bienveillantes et attentives de l’Ostéopathe énergéticien se mettent au service de la « physiologie agissante » au sein du corps de nos patients.

« L’Ostéopathie ne peut être comprise par l’intellectualisation, sa compréhension nécessite l’expérience. »Dr Hasbrouck, D.O.

Ceci ne peut être exprimé par des mots que de manière bien imparfaite, mais doit être expérimenté , afin d’en saisir, ne serait-ce qu’intuitivement, toute la richesse de ce qui est à l’œuvre au cœur du soin d’Ostéopathie Énergétique et Tissulaire.

C’est pourquoi, je voudrais partager avec vous mon émerveillement sans cesse renouvelé devant les intuitions et les découvertes géniales du « vieux Docteur », comme était affectueusement surnommé Andrew Taylor Still, notre Maître fondateur, et celles de son plus génial disciple, William Garner Sutherland (voir « le Fascia »).

Grâce à eux, non seulement, l’Ostéopathie n’a pas encore fini de nous dévoiler tous ses secrets, mais encore, cette lignée d’une Ostéopathie Vivante, transmise de maitre à disciple, de manière ininterrompue jusqu’à nos jours, témoigne fièrement de son efficacité redoutable à soulager les maux de nos patients.

Plus que jamais, cet « art de soigner » qu’est l’Ostéopathie Énergétique fait preuve de son étonnante modernité, pour peu que nous, Ostéopathes, comprenions combien il nous est nécessaire de nous appuyer sur notre tradition et nos racines, et de rester fidèles à la Philosophie de l’Ostéopathie transmise par A.T. Still , pour pouvoir nous montrer « créatifs » à notre tour.

Enfin, je terminerai en m’adressant à vous tous, patients, ayant déjà consulté, ou bien envisageant de le faire, en vous rappelant que le plus dévoué et le plus attentif des Ostéopathes ne pourra s’occuper de vous que le temps que dure les deux ou trois séances que vous aurez la confiance de lui permettre de vous prodiguer.
Pendant ces séances, il déploiera le meilleur de ses compétences et de ses capacités pour vous venir en aide avec un travail « sincère » et un réel investissement personnel.
Aussi, comprenons bien qu’un traitement couronné de succès, un traitement « réussi », sera toujours le succès de deux personnes, avant tout, celui du patient , et seulement ensuite, celui de l’Ostéopathe ; ce sera le fruit d’une rencontre réussie, au sein de laquelle la confiance aura pu se nouer ; cette même confiance qui permettra à votre Ostéopathe de vous aider au meilleur de ses compétences.

Indéniablement, il s’agit là d’une expérience digne d’être vécue

Ici, résident toute la beauté et la responsabilité de notre mission thérapeutique : vous l’aurez compris, en ce qui me concerne, plus que d’un travail, je vous ai parlé aujourd’hui de la passion de toute une vie.


Christophe Briquet, Ostéopathe D.O..

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